J'ai trouvé la solution. Point barre.
Je préfère effacer le contenu de cet article, parce que ça m'a juste servi à me défouler !
J'ai faim.
Dimanche 31 janvier 2010 à 13:23
J'ai trouvé la solution. Samedi 30 janvier 2010 à 12:28
Vendredi 29 janvier 2010 à 20:41
De toute manière, à part vous, personne ne peut comprendre, puisque personne ici ne me connaît.

Par où commencer. J'ai tendance à partir en live quand j'ai quelque chose à dire, comme là, par exemple. Certainement par pudeur. Je pourrais faire une rétrospective de mon degré de sociabilité, une rhapsodie mélancolique, ou encore une aquarelle des années passées, mais je ne m'en sens pas capable, et d'ailleurs je n'en vois pas l'utilité ; je pense que vous avez tous un ressentiment vis-à-vis de moi bien différent de mon "auto-ressentiment". J'ai tellement de choses à dire qu'aucun mot ne me vient.
Bon, une petite aquarelle des années passées me semble inévitable, tout compte fait. Attention, début d'un passage cucul-la-praline : ces 3 années à vos côtés ont certainement été les meilleures, et les plus difficiles. L'un ne va pas sans l'autre. Difficiles, au niveau de l'adaptation à une vie nouvelle, et les meilleures, parce que j'ai beaucoup appris de vous. Ha j'aime pas ça, ça ressemble à des phrases toutes réchauffées, mais c'est mon avis, en quelques mots. fin du passage cucul-la-praline.
Par chance, vous êtes dans la même ville que moi pour cette nouvelle année. Mais cette année, encore un nouvelle vie, encore une nouvelle adaptation à choper, Je tombe du ciel avec une vie nouvelle. C'est exactement ça. Et je ne sais pas par où la choper, cette vie nouvelle. Fac + indépendance = perte de repères. Je vous l'ai toujours dit, depuis le début, je n'aime pas cette ville. Je n'y arrive pas. Et vous savez pourquoi? Parce que je ne sais pas par où choper cette nouvelle vie, encore une fois ! Je ne suis pas prête à l'indépendance, et par conséquent, je n'ai toujours aucun repère, et je suis instable. Mes semaines peuvent se résumer à "Fac, boulot, dodo". Mes week-ends, je retourne près de ma famille, là où j'ai mes repères.
Je suis partie dans une direction "anti-vie-sociale". Je pense que j'ai pris un rythme de vie à l'opposé du vôtre, et c'est peut-être pour cela que j'ai lâché prise. Ce que vous me reprochez, c'est bien de ne pas avoir donné de nouvelles? Oui, j'ai eu tort, et vous donner comme excuse "je n'avais plus de portable pendant près de 2 mois" serait plus que ridicule. Non, je le sais, j'ai fait du grand n'importe-quoi. J'ai totalement nié toute vie sociale.
Je crois que je suis spécialiste du "je-parais-froide-lorsque-j'écris-alors-que-ce-n'est-pas-mon-intention" ! Non, je veux juste essayer d'expliquer le plus clairement possible mon "point de vue". Vous pensez que je vous fuis? C'est à la fois vrai, et faux. Vous fuir? Non. Fuir? Oui. Je fuis, ma vie m'échappe, et ça a tendance à légèrement m'exaspérer. Je m'exaspère. Vous avoir laisser croire que je ne voulais plus de vous, vous avoir laissé dans le doute, je m'en veux. Vous entendre me dire ça, m'en rendre compte, je me fuis moi-même. Je vous ai perdu comme je me suis perdue. Oui vous m'avez donné beaucoup d'occasions. Des invitations, que j'ai dû décliné, par malchance, par indisponibilité. Je n'étais pas disponible, ni pour vous, ni pour moi.
Je pense que vous l'avez compris, ça va mal. Je sais, ce n'est pas une excuse. J'aimerais revenir, mais je pense que j'aurais du mal à me réintégrer, parce que je me sens vraiment mal-à-l'aise, en ce moment-même. Je voulais tout vous dire, en face, autour d'un verre, ou d'une tasse, ou même autour de rien du tout, n'importe, mais j'ai peur. Une chose est sûre, je veux vous revoir, que tout redevienne comme avant, mais j'ai peur de toute rancune. Je préfère m'arrêter là. J'espère avoir des réponses, et si vous m'en foutez plein la tronche, je comprendrais que c'est fini.

Oui, je le dis haut et fort :
(et en souligné, en italique, et en gras)
tous les torts sont pour moi.
Advienne que pourra.
(En tout cas, je vous aime.)
Si vous voulez me répondre de manière plus "privée", j'ai toujours une adresse email "hey.june@live.fr".
Samedi 23 janvier 2010 à 19:56
J'aurais presque pu dire que j'aurais tenu 24h sans fumer. Mais non. j'aurais tenu 23h. Il est 19h, et je fume ma première clope de la journée. 19h, dans cet appart', pas rangé, vaisselle pas faite, des stylos, des feuilles, des fringues partout. J'ai longtemps attendu l'indépendance, mais finalement je n'y suis pas prête. C'est comme lâcher un prisonnier trop tôt. Il n'en fait qu'à sa tête. Ben c'est pareil, ou presque. C'est douloureux. Les études aussi. J'aime qu'une partie de ce que je fais, au final. Ha ce que je peux être indécise ! Ou plutôt perdue.
Oui, ce doit être ça, je suis en pleine période de doute. Okay, étudier le japonais, c'est ce que je veux. Mais pas l'anglais. Mais que peut-on faire aujourd'hui sans l'anglais ? Pas grand-chose. A moins d'avoir les moyens. Je fais ça dans le but de partir vivre au Japon. Oui mais pour y faire quoi? Je n'en ai pas la moindre idée. Rien ne me plaît, rien ne m'attire, sauf le pays. Dans deux jours, j'attaque les partiels [BEURK!]. Du moins, une petite partie, parce que le plus gros, c'est du contrôle continu. J'ai rien foutu.
C'est grave, ce qui m'arrive?
Mais à part ça, j'ai fait des rencontres sympas. Ouais ouais. Même en sortant d'une classe de théâtreux fous, en ayant passé 3 ans avec Eux, on arrive quand même à se reconstruire ! Et d'ailleurs, quelques uns sont dans la même ville, tout près, mais, idiote, je me suis concentrée sur mes études. Ha ce que je peux être stupide ! Parce qu'au final, je loupe mes études, et je passe à côté de ma vie sociale. Ha ha, ironie du sort, je t'aime ! Bon, okay, j'ai quand même une demie-vie sociale, parce que y'a les p'tits nouveaux, et ça fait plaisir de voir que je peux être sociable ! Et y'en a même un qui me plaît, mais bon, c'est pas important =D.
"J'aime trop la vie, pour mourir ici."
La fac, au départ tu crois que c'est les doigts d'pieds en éventail, et d'ailleurs, les premiers mois, tu AS les doigts de pieds en éventail (avec des chaussettes, parce que tout d'même, il fait pas chaud). Mais quand t'as l'habitude de réussir sans rien faire, et que là, ben justement tu ne fais rien et que tu réussis pas, t'as plutôt les doigts d'pieds collés-serrés, l'estomac dans l'mauvais sens et le cerveau en alerte. Et puis t'es liiiiiibre, liiiiiiibre, tellement libre que justement, tu finis par te sentir pas libre du tout.
Et ce que je parle de la même chose depuis le début?
J'ai retrouvé une partie de mon passé qu'il me manquait. Ou plutôt que je n'avais plus. [Ha non non non, ce n'est pas la même chose, 'tention !] C'est étrange cette sensation, quand tu retrouves quelqu'un que tu as longtemps détesté. J'ai l'impression d'avoir fini une partie de Monopoly. En en prime, d'avoir gagné. [mais de quoi elle paaaaarle!!?].
"Tiens, comme un Rien, je reviens, d'assez loin."
Il y a cinq billets déchirés patafixés à mon mur. Il y a cinq billets pas encore déchirés posés sur mon meuble, tout près de leurs albums, et de mes économies. Il y a deux ans, je m'étais faite une promesse. Les voir, dix fois, au minimum. Promesse tenue, du moins intentionnellement parlant, parce que ce qui est bien avec la fac (oui, encore elle didonc!), c'est qu'il n'y a pas d'organisation, et que donc on ne peut pas s'organiser à côté. Mais quit à louper une année, autant le faire en beauté !
"Hier j'étais dev'nu quelqu'un de bien,
aujourd'hui je suis un raté un moins que rien."
"Aouwaaah ouwahahaaaa !"

Vendredi 6 novembre 2009 à 21:55

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